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Le phénomène Leleu

Marine Leleu est recordwoman du monde féminine de l'Enduroman (photo : Pierre-Emmanuel Rastoin / VSD)

 

Le 26 juin dernier, Marine Leleu, sociétaire de l’Association Amicale et Sportive de Sarcelles (Aass), avait battu le record du monde féminin de l’Enduroman. La protégée de Magali Merino et de Julien Sarve avait bouclé ce triathlon extrême de 460 km entre Londres et Paris en 69h52. L’exploit avait vite fait le tour de sa communauté d’abonnés (457 000 sur Instagram, 247 000 sur Youtube et 113 000 sur Facebook) qui la suit fidèlement sur les réseaux sociaux. Il a aussi conquis trois médias nationaux (VSD, L’Express et Running pour elles), qui lui ont consacré des reportages fin septembre. Morceaux choisis.

Sur son succès sur les réseaux sociaux

(dans VSD n°2131, p.27) : «Pourquoi les gens me suivent ? Parce que je raconte une histoire. J’essaie de me mettre à leur place, un peu comme quand on suit une série. Il faut provoquer l’envie de connaître la suite».

Sur son accident début juillet

(dans VSD n°2131, p.27) : Marine a été renversée en compagnie de son coach. Elle a subi une opération de l’épaule droite et a souffert d’une fracture du péroné et de lésions au pied. Depuis cet épisode, elle partage toutes les étapes de sa guérison avec sa communauté, sans jamais se plaindre. Une méthode d’autopersuasion efficace. Deux mois plus tard, la guerrière était de nouveau sur pied.

Sur sa vision d’elle-même

(dans VSD n°2131, p.27) : «Je ne suis pas une star. Comme je dis toujours, moi aussi je fais pipi, j’ai les pieds qui puent et je paie mes factures. Je pense que je suis unique et c’est très bien comme ça. Mais je ne suis pas pour autant meilleure qu’une autre !».  

Sur sa quête sportive

(dans L’Express) : «Je suis une passionnée de courses longues et extrêmes, surtout à la recherche d’apprendre énormément, parce que sur l’Enduroman, on apprend énormément sur soi, énormément».

Sur sa plus grande émotion sur l’Enduroman

(dans Running pour elles n°48, p.67) : «La traversée de la Manche a été la chose la plus difficile de toute ma vie ! J’avais fait des entraînements en mer de six heures, c’est complètement différent de 15 heures d’affilée. J’ai eu envie d’abandonner après 11 heures, c’était très compliqué. Un bateau avec ma team me suivait mais on ne peut pas vraiment communiquer dans l’eau, on n’entend rien, tous les éléments sont contre nous (le froid, les méduses, les courants), et puis, c’est fatigant d’aller toujours droit devant…Tout bien réfléchi, ce n’est pas l’arrivée à l’arc de Triomphe qui m’a fait le plus de bien -, mais le moment où mes doigts ont touché le sable à Calais, c’était une émotion indescriptible».

Propos recueillis par Chloé Joudrier, Jean-Pierre Montanay et Alice Milleville.

 

Retrouvez les articles sur Marine Leleu sur : https://www.club-sarcelles-natation-95.com/index.php/presse/presse-regionale

 

Détails:

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  • Lieu: 75015 Paris